Ce qui importe aujourd’hui au salarié ? Donner du sens à son travail et surtout, dans le plaisir et le bien-être ! Pour la raison suivante : quand on se sent bien, on travaille bien, c’est à dire que notre créativité et notre motivation s’activent. Magie, en prime, les conflits s’éloigent 😉
Seul 1 salarié sur 10 se dit engagé dans on travail. Il est motivé au travail et a envie de mettre des actions en place, sans qu’on le lui demande. 6/10 se disent désengagés. Ils viennent le matin , regardent la montre et partent le soir. La dernière catégorie, 3/10 sont les salariés très (trop) désengagés, ceux qui arrivent le matin en se demandant comment ils vont pouvoir nuire à l’entreprise.
Les statistiques ne trompant pas, on constate que les salariés heureux au travail sont :
- 2 fois moins malades (on entend par « malade » non pas en arrêt de travail, mais moins investis et donc moins productifs) ;
- 6 fois moins absents ;
- 9 fois plus loyaux , et on touche la les 10% de salariés investis dont je parle plus haut.
Alors que cherchent les jeunes générations arrivant sur le marché du travail ?
On entend par Génération Y les 25/35-40 ans, et par génération Z les moins de 25 ans, autant dire tous ceux qui sont sur le marché du travail, ou arrivent actuellement, avec des idéaux professionnels parfois bien éloignés de ceux des managers quadra voire quinqua les accueillant.
Parce qu’il faut bien parler d’accueil : aujourd’hui la notion de hiérarchie chef – subordonnés n’a plus la côte . On travaille entre « collaborateurs » de nos jours, dans un mode gagnant-gagnant, propice aux échanges constructifs et productifs.
Nous entrons dans l’ère de la performance bienveillante.
Alors je vois vos regards circonspects… mais ne vous y trompez pas : le décisionnaire reste le décisionnaire.
Si nos jeunes veulent plus de latitude dans le chemin à prendre pour atteindre les objectifs fixés, ils n’en laissent pas moins le rôle de décision à leur chef, responsabilité qu’ils ne veulent pas prendre, pour beaucoup.
Selon une étude menée par AssessFirst, le job de rêve ne dépend pas uniquement du confort financier mais repose de plus en plus sur les affinités, les émotions et les défis personnels.
59% des personnes interrogées considèrent le travail comme une manière de se forger et de se construire sur le plan personnel plutôt que comme une obligation.
32% d’entre elles y voient un moyen de gagner confortablement sa vie.
Ces tendances sont davantage marquées chez les jeunes âgés de 18 à 25 ans.
L’aspect financier reste pour eux un impact non négligeable puisque 41% perçoivent le travail uniquement comme un moyen de bien gagner sa vie.
Une personne interrogée sur deux choisirait d’exercer un job moins ambitieux avec des collègues qu’elle apprécie plutôt qu’un job passionnant dans une ambiance désagréable.
Et pour vous ?

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