
La charge mentale existe, et elle pèse sur beaucoup d’entre nous.
Cette fameuse to-do list sans fin, ces obligations invisibles, cette sensation d’avoir mille choses à gérer en même temps.
Mais il y a une autre forme de charge mentale, plus subtile :
celle que l’on s’impose à soi-même, souvent sans s’en rendre compte.
“Il faut que je sois à la hauteur.”
“Je devrais mieux faire.”
“Je n’ai pas le droit de lâcher.”
Ces petites phrases intérieures deviennent des diktats.
Elles transforment notre bonne volonté en tension permanente.
Et à force de vouloir trop bien faire, on finit par se faire du mal tout seul.
La charge mentale qu’on ne voit pas : celle qu’on s’impose à soi-même
Oui, la charge mentale existe, et elle pèse lourd sur nos épaules.
Mais il existe une autre forme, plus discrète, plus intime : celle que l’on s’impose sans s’en rendre compte.
C’est cette petite voix intérieure qui répète :
“Je devrais y arriver.”
“Je dois être à la hauteur.”
“Je n’ai pas le droit de lâcher.”« Tout dépend de moi »
Et peu à peu, sans s’en apercevoir, on se met la pression tout seul,
jusqu’à s’épuiser dans une course invisible, celle des attentes qu’on nourrit envers soi-même.
Le piège de la volonté de bien faire
Souvent, cette pression ne vient pas d’un manque d’amour, mais d’un trop-plein de volonté.
Notre ego veut bien faire, il veut exister, il veut prouver.
Mais à force de vouloir “assurer”, on oublie d’écouter ce qui se passe vraiment à l’intérieur. Le mental et le coeur se déconnectent et ça fait mal.
On se crée des auto-défis, des injonctions, des objectifs irréalistes.
Et quand on n’y arrive pas, on s’en veut — encore plus.
C’est un cercle infernal : plus on se juge, plus on s’épuise.
Revenir à soi, sans se fuir
Le véritable antidote n’est pas de “tout lâcher” ou de “faire moins”.
C’est d’apprendre à faire juste.
Quand tu connais tes valeurs profondes,
quand tu reconnais tes qualités naturelles,
et que tu écoutes tes passions sincères,
tu redonnes du sens à tes actions.
Tu ne fais plus pour prouver.
Tu fais pour être aligné·e.
Et tu ressens ce plaisir d’Etre., si rassurant, si libérateur.
Tes vrais guides : ton cœur, ton corps, ton intuition
Ces signaux discrets nous parlent chaque jour.
Encore faut-il leur faire une place, dans le silence du mental et la douceur du moment présent.
Écouter ton intuition, ce n’est pas fuir la raison : c’est lui donner un allié.
C’est permettre à ton esprit et à ton cœur de travailler ensemble, plutôt que de se saboter l’un l’autre.
On cherche souvent à l’extérieur les solutions pour aller mieux,
On cherche comme un remède à « rajouter »,
alors qu’en fait, il « suffit » de faire du tri et de regarder à l’intérieur uniquement, car nos meilleurs guides sont déjà là, en nous.
Ton cœur sait ce qui te met en joie.
Ton corps sait quand tu dépasses tes limites.
Ton intuition sait quand tu t’éloignes de toi.
Les écouter, c’est t’autoriser à retrouver la clarté, la légèreté et la confiance.
Ce n’est pas une fuite du mental, c’est une réconciliation intérieure.
Le vrai lâcher-prise : un acte de confiance
Et si on changeait de posture ?
Peut-être que la vraie “performance”, aujourd’hui, c’est d’apprendre à ne plus se faire violence.
D’apprendre à vivre avec plus de douceur, de respect, de discernement.
De ne plus nourrir la culpabilité de ne pas tout faire, mais la gratitude de faire ce qui compte.
Parce qu’au fond, ce n’est pas notre charge mentale qui nous tue.
C’est la manière dont on se parle à l’intérieur.
Le lâcher-prise, ce n’est pas renoncer.
C’est cesser de se battre contre soi-même.
C’est reconnaître que tu peux avancer autrement :
plus lentement, plus simplement, plus consciemment.
La paix ne se trouve pas dans le contrôle,
elle se trouve dans la confiance et la simplicité.
Se donner la permission d’être doux avec soi
Et si, au lieu de toujours vouloir “tenir”, tu choisissais d’apprendre à t’aimer autrement ?
À t’honorer dans tes limites, à te parler avec bienveillance, à t’accorder le droit de souffler ?
Tu n’as pas besoin d’être parfait·e pour être en paix.
Tu as juste besoin d’être présent·e à toi-même.
La prochaine fois que tu sens ton mental s’emballer,
pose ta main sur ton cœur, respire,
et rappelle-toi :
tu peux choisir de ne plus te faire de nœuds au cerveau.
En résumé
- La charge mentale est réelle, mais parfois on l’alimente nous-mêmes.
- Nos exigences, notre besoin de prouver, notre perfectionnisme nous enferment.
- Se connaître profondément, c’est la clé pour s’alléger.
- Le cœur, le corps et l’intuition sont nos meilleurs guides.
- Le lâcher-prise, c’est apprendre à se faire confiance.
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Parce que le vrai changement commence souvent par un simple pas : celui de choisir de prendre soin de toi.
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