
On nous parle beaucoup de repos, de détente, de ressourcement. De week-ends off, de vacances, de pauses bien-être.
Mais il y a une vérité souvent oubliée : on ne peut pas vraiment se reposer quand l’intérieur est déjà plein.
Quand l’espace en nous est occupé par des émotions non digérées, des tensions accumulées, des colères rentrées ou une fatigue ancienne, il n’y a tout simplement plus de place pour la tranquillité.
Avant de se ressourcer, il est souvent nécessaire de vider.
Si je parle aujourd’hui de trop-plein émotionnel, c’est parce que je sais ce que c’est que d’avancer avec l’intérieur saturé.
J’ai longtemps cru que le repos viendrait plus tard.
Que je pourrais me poser quand tout irait mieux, quand ce serait plus calme, quand j’aurais « réglé » les choses.
Mais quand l’intérieur est déjà plein, même le silence fait du bruit.
Et j’ai compris qu’avant de chercher à me ressourcer, il fallait d’abord faire de la place.
Le trop-plein émotionnel : une réalité très contemporaine
Aujourd’hui, beaucoup de personnes vivent avec un trop-plein permanent.
Quelques exemples très concrets de notre époque :
- Enchaîner les obligations sans jamais s’arrêter vraiment
- Recevoir des messages, notifications, sollicitations en continu
- Devoir être performant(e) au travail, présent(e) pour les autres, solide émotionnellement
- Garder pour soi ce qui dérange pour « ne pas faire de vagues »
- Reporter à plus tard ce qui fait /pourrait faire mal (nous sommes notre propre bourreau…)
Petit à petit, tout cela s’accumule. Sans bruit.
Et un jour, même le repos ne repose plus.
Pourquoi se reposer ne suffit pas toujours
Beaucoup me disent :
« J’ai pris des vacances, mais je suis toujours fatiguée. »
Ou encore :
« J’essaie de me détendre, mais je n’y arrive pas. »
Ce n’est pas un échec. Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est souvent parce que le trop-plein n’a pas été évacué.
On ne peut pas remplir un verre déjà plein. Et on ne peut pas se ressourcer profondément quand l’intérieur déborde.
Vider avant de remplir
Vider, cela ne veut pas dire tout analyser. Ni tout comprendre.
Cela signifie surtout :
- reconnaître ce qui pèse
- lui donner un espace d’expression
- cesser de le porter seul(e)
Comme le dit Carl Jung :
« Ce à quoi nous résistons persiste. »
Ce que nous n’écoutons pas finit par s’imposer.
Comment vider concrètement le trop-plein émotionnel
1. Mettre des mots (sans chercher à bien faire)
Prendre 10 minutes. Écrire sans filtre :
- ce qui fatigue
- ce qui agace
- ce qui inquiète
Pas pour trouver des solutions. Juste pour sortir de la tête.
2. Passer par le corps
Le trop-plein émotionnel est aussi corporel.
Respirer plus lentement. Marcher. S’étirer.
Même 5 minutes. Le corps aide à évacuer ce que le mental rumine.
3. Dire stop à l’accumulation
Se poser cette question simple :
« Qu’est-ce que je continue à porter alors que je n’en ai plus l’énergie ? »
Parfois, vider commence par poser une limite.
Et seulement ensuite… se ressourcer
Une fois l’espace un peu dégagé, alors le repos peut agir.
Un moment calme. Une pause. Un temps pour soi.
Le ressourcement n’est pas une fuite. C’est un retour.
Mais il ne fonctionne que s’il y a de la place.
Une image simple

Imagine une maison encombrée. Avant de redécorer ou de créer une ambiance apaisante, il faut d’abord désencombrer, trier et ranger.
C’est exactement la même chose à l’intérieur de nous.
Ce que je propose pour t’accompagner
Si tu te reconnais dans ce trop-plein, mes accompagnements sont pensés pour :
- vider sans brutalité
- accueillir sans juger
- retrouver de la clarté
La coupe est pleine
Un e-book pour comprendre ton trop-plein, poser des mots, et commencer à alléger : https://ko-fi.com/s/ecfe9503b0
Le Cycle de Sérénité
Une carte simple pour t’aider à évacuer, te réguler et revenir au calme au quotidien : https://emmacoachlyon.com/le-cycle-de-serenite/
Accompagnements individuels
Un espace pour déposer, comprendre, transformer.
Ce chemin, je ne l’ai pas appris dans les livres. Je l’ai appris en me confrontant à mon propre trop-plein. En acceptant de déposer ce qui pesait, en cessant de tout porter seule, en vidant avant d’essayer de remplir.
Aujourd’hui, c’est ce que je transmets. Pas une promesse de sérénité immédiate, mais un chemin plus juste, plus doux.
Si ces mots résonnent, c’est peut-être le signe qu’il est temps, toi aussi,
non pas de te reposer encore, mais de commencer par t’alléger.
Avec toute ma douceur,
Emma
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